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Contribution de N°31 - Bernard MARC

Décès de Jacques LAUDET

Nous avons appris avec tristesse le décès de Jacques LAUDET le 27 janvier 2013
Jacques LAUDET était entré à la SAT le 17 novembre 1952. C’est l’époque où la SAT se lance dans les faisceaux hertziens. Elle ne va tarder à remporter un gros contrat à l’exportation le réseau Italie Grèce Turquie pour l’OTAN. Mais elle s’introduit également dans l’activité hertzienne en France avec l’appui des PTT. C’est d’abord le GDH 101 et 102, réalisés par la SAT seule, puis suite à l’accord signé avec la CSF, le GDH 103 capable de transmettre 300 voies ou un canal de télévision. Ces premiers faisceaux hertziens analogiques seront suivis de beaucoup d’autres, de capacités de plus en plus grandes.
Il faut non seulement étudier, développer, fabriquer ces équipements, il faut aussi les installer et les mettre en service. Jacques LAUDET va être la cheville ouvrière des activités de mise en service, d’abord au sein de la Direction Technique, puis après le rachat de la société TURCK, dans le cadre de la Direction des Travaux et Essais Extérieurs dont Roger BOUCHARD, venu de chez TURCK est le Directeur. Jacques LAUDET est son adjoint.
Après la mise en œuvre d’un réseau GDH 103 au MAROC, Jacques LAUDET gère des affaires importantes pour l’Otan en Italie et en Allemagne.
 
La coopération avec la CSF implique la participation de la SAT à la mise en service des faisceaux hertziens à moyenne et grande capacité. Jacques LAUDET est responsable des techniciens en charge, assisté de Robert CALMELS et de Roger COTE COLISSON.
A la fin des années 1960, Jacques LAUDET s’initie aux premiers faisceaux hertziens numériques de la SAT, FHD 22 et 28. Le grand succès de ces équipements conduit à recruter Richard FAUCQUEZ qui devient son adjoint pour ces nouveaux équipements.
 
La technicité et la bonne humeur de Jacques LAUDET sont appréciées de tous. Son énergie semble inépuisable. Mais l’heure du départ arrive, Jacques LAUDET quitte la SAT en octobre 1982.
 
 
Quelques mois plus tard, il est victime d’un grave accident de santé. Pendant presque trente ans, il sera contraint à l’immobilité. Il affronte cette épreuve avec courage, conservant une activité intellectuelle dense.                                

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